Partager l'article ! C'était le 25 septembre 2007 : Le retour en Namibie: Cette fois ci le vol le meilleur marché est avec Air Namibia, transit à Francfort, sans ...
Cette fois ci le vol le meilleur marché est avec Air Namibia, transit à Francfort, sans pré acheminement de leur part, cela signifie qu’il faut récupérer les bagages à Francfort et enregistrer à nouveau. Moins pratique. J’ai préparé mon sac, les mêmes indispensables que la dernière fois, avec quelques vêtements différents pour changer et j’ai tout de même moins d’affaires, je ne pars que pour un moins et de demi cette fois. Je me prépare comme la fois d’avant sauf que je pars beaucoup moins longtemps, j’ai déjà bien entamé mon congé…Il en va de même pour les jours de mon visa de touriste, j’ai en effet passé plus de 150 jours dans le pays et la probabilité d’être ennuyée à la frontière n’est pas négligeable. Pour plus de sûreté, Franck a demandé à un organisme sur place de me délivrer un autre visa de touriste. J’ai envoyé la copie de mon passeport, mais le jour du départ, je n’ai toujours rien reçu. Ma famille m’accompagne à l’aéroport. Je n’ai pas du tout les mêmes sentiments ou impression qu’en décembre. Le premier vol est surtout rempli par des hommes d’affaires, les indications ne sont pas très claires, donc après m’être rendue à la mauvaise sortie, je récupère mon sac qui se balade tout seul sur le tapis. Je change de terminal et vérifie mon portable et là j’ai un SMS de Franck, me disant qu’il a enfin eu mon visa, mais ce n’est pas un visa de touriste, car c’était plus compliqué à obtenir qu’un visa de travail ! On croit rêver…C’est le monde à l’envers, après avoir eu un visa de touriste et être soupçonnée de travailler en douce, je vais cette fois entrer avec un visa de travail sans travailler…Je m’enquiers d’un fax afin de recevoir mon dit papier qui devrait m’assurer une arrivée tranquille. J’envoie le numéro du fax par SMS, et ça y est le fax sort, je le range soigneusement et part pour m’enregistrer sur Air Namibia. Après pratiquement 2 heures de queue, je suis enfin libérée de mon bagage…Je n’ai jamais autant attendu pour un enregistrement, c’est un mauvais point pour la compagnie. L’avion aura lui aussi des heures de vol, et la nourriture sera moyenne, l’avantage est que nous arrivons le matin de bonne heure, sans autre changement et que nous sommes même en avance. Après une nuit frisquette dans l’avion, c’est le soleil et la chaleur qui m’attendent sur le tarmac. J’ai toujours préféré les arrivées directes qui offre le plaisir d’être d’emblée dans l’ambiance, d’humer l’air un sourire aux lèvres. Je regarde autour de moi, oui c’est bien toujours le même endroit que je retrouve avec joie. Les passagers se mettent dans la queue. Ce ne sont que des femmes aux différents guichets…c’est tout de suite moins bien, car elles sont beaucoup plus dures. Le temps passe, finalement les guichets « diplomatique » et « sud-africains » autorisent le reste à venir chez eux, et ouf l’un d’eux est un homme. Suspens, après quelques questions liées à ce visa de travail, l’homme tamponne mon passeport sans plus de difficultés que ça, un des paradoxes de la Namibie. Et hop, je récupère mon sac, le pays m’ouvre à nouveau ses portes, et la porte s’ouvre sur Franck.
Allez j’vous envoie un peu de soleil, merci de votre immense attention et à la prochaine !